Le règne de Augustus Soloridge voit naître une inhabituelle campagne anti mage. Inhabituelle en ce que l’image des mages, particulièrement positive dans la culture populaire et pratique dans celle de l’armée n’avait jamais laissé augurer un tel renversement de situation. Cette campagne s’axe autour de deux piliers. Celui de la foi et celui de l’Etat. Les paroisses quintetiste martèlent à leurs fidèles que la magie ne peut s’exercer que dans le cadre de la foi, et dénonce les mages guerriers qui se sont formés loin des anciennement des monastères. Qualifiés d’impies, les mages sont amenés à se repentir et font l’objet d’un recensement dans les Eglises. Sur le plan étatique, les mages font également l’objet d’un recensement sur les registres Ombriens. Par l’Edit impérial de South-Borgen, les mages ont l’obligation de se faire recenser A l’occasion de ce recensement, les mages jugés trop impulsif ou hostile par la couronne sont envoyés dans des camps de rééducation. Une partie d’entre eux est en outre séquestrée dans des cuves maximiliennes afin de soutenir une production toujours plus importante de Pils. Tout contrevenant est immédiatement considéré comme coupable de trahison et doit être présentée aux forces de l’ordre compétente. Seuls les mages bénéficiant d’une accréditation impériale peuvent faire usage de la magie. La constitution en 1023 des premières Création 1ère Brigades anti-mage (BAM) accélère la reddition des derniers mages contestataire, malgré des poches de résistances dans les marches du pays.
Encore aujourd’hui l’Edit impérial de South-Borgen est appliqué dans tous les territoires d’Ombria.