C’est vers -50 avant Fellsworth que périt des mains de mages la dernière Furie connue. Bien qu’il existe des sous-classes de furies qui peuplent encore les zones glaciales de l’hémisphère Nord de Dol, elles ne sont en rien ce que furent leurs cousines ;
Parcourant autrefois librement les terres de Ionis et d’Ionos, ces créatures gigantesque semaient dans leur sillage morts et destruction. D’après les légendes passées de bouche en bouche et les squelettes retrouvées par les archéologues, ces créatures pouvaient mesurer jusqu’à 15 mètre de haut, bien que leur taille au garrot approchait plutôt les 7,50m, pour une longueur de 9 à 20 mètres (queue comprise).
Elles sont classiquement classifiées en 3 catégories que je reprendrais ici :
- Les Furies (dites Chimères) : Elles sillonnaient les territoires solides et se montraient redoutable pour les êtres humains ; on compte un grand nombre de branches composant la famille des Chimères, des Scarabées Géant, aux Skornik et autres dragons terrestre. Ses descendants se retrouvent dans les terres froides et Gelés du Tsardom de Montsenia et du Saint Empire de Frost, plus particulièrement au sein du premier, où leur principal mode de société semble être un fonctionnement en ruche autour d’une reine, pour laquelle ils chassent. Si l’existence des Squarms (Vers-De-Roche en vernaculaire) est bien connue pour le second, il est difficile de connaître l’existence d’autres espèces, du à la politique de fermeture culturelle et spatiale de la nation de glace.
- Les Célestes : Qualifiés de dragons des airs par le commun des mortels, ces créatures d’une envergure équivalente à leur cousine Chimères ou moindre sillonnaient les airs et lorsqu’elle ne trouvaient pas à se nourrir n’hésitait pas à attaquer les villages humains, bien qu’il semblerait d’après nos sources orales qu’elle n’aient pas été la cause principale des destruction, se nourrissant d’après les dires essentiellement du produit de sa pêche. Nous sommes bien en peine de l’assurer ici, car de la famille des Furies au sens large du terme, elle est la seule branche qui ne nous a pas laissé de descendants dans le Nord.
- Les Léviathans : Supposés éteints comme ses cousins, l’affirmation est pour autant souvent remis en question par les légendes des marins ayant sillonnés l’Océan Fortune. Malgré plusieurs expéditions infructueuse pour ramener des preuves tangibles de leurs existence du Corps de recherche scientifique de l’Académie Impériale des Sciences Naturelles d’Ombria et du Conservatoire d’Archéologie de Barkhi et Magnolia, les nombreuses disparitions sur l’Océan Fortune de navires et les récits terrifiés des scientifiques à bord, ont permis au cours du dernier siècle de fortement ébranler cette assertion. Il n’en reste pas moins que l’un des deux seuls squelettes de Léviathan détenue dans les collections de l’Académie Impériale témoigne du gigantisme des bêtes : 45 m. pour le premier spécimen (supposément femelle), 60 pour le second . Il est à noter que les deux squelettes n’appartiennent vraisemblablement pas à la même branche du groupe Léviathan. La présence de descendants est en revanche avérée dans l’Océan Fortune depuis plus de 600 ans, avec des variations forts intéressantes dans la partie arctique de l’océan, entre la côte Est de Montsenia et Ouest du Saint Empire de Frost. D’une taille bien moindre en revanche (10 mètres au plus grand).