Chapitre 1 : Les livres sacrés.
La religion Quintétiste repose sur un ensemble de textes sacrés, réunis en 5 livres : Le Pentaliberos
| Livre | Titre | Statut rédaction |
|---|---|---|
| I | La forge de Maata | Rédigé (ci-dessous) |
| II | Le souffle de Tan | Non rédigé — esquisse |
| III | Les larmes de Lostrego | En cours de rédaction — 1er jet réalisé |
| IV | Le partition de Tuuli | Non rédigé — esquisse |
| V | Les pérégrinations de Veeta | Non rédigé — esquisse |
(LIVRE Ier - La forge de Maata).
“*A l’origine de toute chose, il n’y avait que le vide. Et le vide attirant le plein, naquirent Khaos et Khosmos. Tous deux haïssait le vide. Alors de leur pensée féconde ils modelèrent le monde.”
Ainsi commence le récit de la création de l’Univers Quintetiste. Khaos était le dieu de l’inspiration. Il donnait naissance à toutes les choses que sa pensée créatrice faisait poindre dans son esprit et Khosmos les animaient car il était le dieu de la vie et de la fertilité. La chose dura jusqu’à l’aube des temps. Jusqu’à ce que lassé, Khaos ne sache plus quoi inventer de nouveau dans cet univers. Il devait sans cesse attendre que Khosmos touche ses créations pour leur donner vie et cela lui était insupportable car ses pensées étaient aussi brillantes qu’elles étaient éphémères et vagabondes. Et il se demandait ce qu’il pouvait bien créer sans l’assistance de son jumeau. Lui germa alors une idée nouvelle. Et il inventa le meurtre.
Alors que Khosmos était en train d’arranger sa dernière création faite de terre, de racines et de pierre, Khaos approcha par derrière. Et s’étant saisi du pic d’une montagne, il transperça par 5 fois le dos Khosmos. Le dieu s’écroula et s’enroula autour de son oeuvre comme un serpent. De ses plaies béantes jaillirent une eau aussi salée que les larmes de joie de Khaos. Elles formèrent les océans. Et il poussa son dernier souffle divin qui s’insuffla dans son ultime création. Ainsi naquit Maata. Dans la terre la douleur, les racines, les cris, les pierres et les pleurs. Ainsi naquit Dol, qui dans la langue des dieux signifie tombeau.
Khaos heureux d’avoir épanché son ennui décida de faire une sieste. Celle ci dura 1000 de nos années. Pendant qu’il dormait Maata s’éveilla. Et partageant le même magma divin que Khosmos avant elle, elle avait le don de rendre fertile tout ce que sa paume embrassait. Elle erra sans but à travers Dol pendant aussi longtemps que dormit Khaos. Partout où elle passa, elle fit pousser des champs et des forêts sur l’écorce terrestre . Mais sa solitude était grande, et chaque pas qu’elle faisait lui rappelait qu’aucun être n’accompagnerait les suivants. Ses larmes dévalaient les pentes des montagnes en ruisseau, qui devinrent des rivières puis des fleuves se jettant dans la mer Khosmique. Son errance dura 1000 de nos années. A son réveil, Khaos se remit a penser de nouvelles créations, le flot intarissable de son inspiration lui murmurant à l’oreille : mais ses idées ne pouvaient plus se matérialiser. Khaos se rendit auprès du cadavre de Khosmos le coeur emplit de regret et y trouva Maata. Et il fut émerveillé de son oeuvre. Alors il vint à elle, ondulant sur son sillage et lui murmurant ses idées. Mais le coeur de la déesse reconnaissant l’assassin de Khosmos demeura froid et inflexible.
Par la suite création des quatres dieux a partir des éléments primordiaux (Taan le feu, premier né, Tuuli le vent, second né, Lostrego le tonnerre, le troisième et enfin Veeta l’eau, le benjamin)
Création des premiers hommes (LIVRE IIème - Le souffle de Tan)
(LIVRE III -Les larmes de Lostrego)
1ère guerre divine
Après la création des hommes, Khaos finallement lassé des refus de Maata face a son génie créatif, celui-ci eu l’idée de tuer Maata. Ainsi, il se forgea un poignard, fait d’une pierre représentant la puissance à l’état pur, et qui attendais patiemment que Khosmos lui donne forme. Avec ce poignard, il se jeta sur Maata et tenta de mettre fin à sa vie.
Ayant reçu 4 coups de couteaux, Khaos repartit finalement, satisfait de son oeuvre, mais ce qu’il ne savait pas, c’est que Maata vivait encore, plus résistante que son créateur. De son sang à elle jaillit de la lave, et au sein de ses plaies nacquirent 4 autres dieux, enfanté du pouvoir restant de Khosmos, et de la douleur créatrice de Khaos. Tuuli, Vetta, Tan, et le dernier Lostègo, qui naquit dans la fureur. Bien vite après leur naissance, ces 5 nouveaux dieux, qui se considéraient comme frêre et soeur d’un parent qu’ils ne pourraient jamais rencontrer, décidèrent de mettre fin a Khaos, afin que plus jamais le meurtre ne puisse recommencer.
Malheureusement, avant de pouvoir lancer leur attaques, ils se rendirent bien vite compte qu’il était déjà trop tard, et que Khaos, avait fait don du meurtre aux hommes, en même temps que le don de l’inspiration. ainsi donc, lorsqu’il voulurent partir combattre, ils furent arrété net par un groupe d’homme, adepte de Khaos, tous diformme et grotesque. Leur apparence ressemblais au croisement d’un homme avec un animal, parfois plus homme qu’animal, parfois l’inverse. Armé d’une magie encore inconnu, il parvinrent à repouser les dieux de l’endroit ou somnoler Khaos, et empecherents les dieux de commetre à leur tour un meurtre. Ce jours marqua le début d’un long combat, qui continu encore aujourd’hui, et qui oppose les suppôts de Khaos au 5 dieux, qui continue de chercher vengeance, en attendant le réveille de Khaos
2ème guerre divine (LIVRE IV - Le partition de Tuuli)
Création du nouvel ordre du monde, avec les dieux séparant leur existence des dieux, et leur remettant différent bienfait. Introduction du tisseur de sorts, ainsi que de quelques humains ayant eu un rôle particulièrement important
Des dieux et des hommes (LIVRE V -Les pérégrinations de Veeta) : récits des voyages divins sur la caracasse de Dol,
« Aucun être ne peut dévouer pleinement sa vie à tous les dieux, mais aucun homme ne peut s’écarter d’eux sans » Livre V, les pérégrinations de Veeta, chapitre
XIX
Comment prier :
Rien n’impose aux fidèles de se réunir dans un lieu sacré pour prier, il lui suffit de se trouver en présence d’un « conduit », le plus souvent une représentation des dieux, percée d’un trou (appelés théophores), servant de réceptacle à leur présence divine. Ces représentations doivent êtres placés en arc de cercle, sans ordre particulier afin de constituer un autel ou le dévot pourra prier.
En revanche, les membres du clergé positionnent toujours le dieu auquel ils dévouent leur vie au centre de cet arc de cercle, de manière à rappeler que la place de cette divinité demeure toujours au centre de leur vie et de leurs pensées.
Généralement les croyants disposent d’un autel plus ou moins modeste dédiés aux dieux dans leurs demeures, suivant la règle de l’arc de cercle. Ceux qui sont sur les routes, voyagent rarement sans des autels portatifs.
Pour prier, le croyant présente son bras, la main ouverte au milieu de l’arc, un ensemble de formules rituelles sont prononcées, après quoi le croyant peut adresser une prière personnelle aux dieux. Pour conclure sa prière il doit prononcer la formule de salut rituelle.
Quelques courants quintetistes majeurs:
Les élémentalistes : Ils estiment que si les dieux entendent leurs prières, ils ne peuvent s’exprimer que par la voie de leurs éléments. Les temples des élémentalistes sont donc dédiés à un dieu (bien que des chapelles soit réservées aux autres dieux en leur sein) et conçues en conséquence. Le temple de Veeta à Ogdebridge se remplit d’eau de mer à chaque marée montante, et est desservi par déambulatoire en hauteur. Le temple de Lostrègo à Hillkalmor est percé en son centre d’une grande flèche d’acier sur laquelle est gravée le portrait de Lostrego, se dressant vers le ciel, et la saison des tempêtes est l’occasion de s’entretenir avec lui.
Chez les élémentalistes, la place du clergé est particulièrement prestigieuse. (RTS)
Les Symbiotistes : Pour eux, dans nos veines coulent le magma divin de Kosmos, le même qui en son temps donna naissance aux dieux. La communion avec les dieux par la prière ne peut se faire qu’après une libation de sang du croyant (une goutte suffit), apposée sur le théophore.
La place du clergé y est moins importante, le croyant pouvant communiquer avec les dieux sans intermédiaire. En revanche, son importance sociale et culturelle demeure. (OMBRIA)
A Oran ou les Symbiotistes sont majoritaires, les représentations des dieux sont toutes faites de bois, et les plus anciennes ont pris la couleur du sang des croyants dont elles ont bu le sang.
L’histoire nous rapporte quelques dérives de ce courant qui en temps de crise, saigna à blanc certains croyants pour intercéder auprès des dieux. Ces agissements sont cependant rares et condamnés par l’Eglise Symbiotiste qui rappelle que ces pratiques sont hérétiques et porte le sceau meurtrier de Khaos.