Cadre PJ — Peine, groupe, surveillance
Prep MJ. Hub : Les Larmes de Lostrègo · Audit joué : 01 - Prison et audit
Postulat
Les PJ sont des meneurs de section des Les Frères de Maatä, une branche chacun, inconnus les uns des autres. Pris à la Petite église de Fassior (S0) → condamnés à mort, peine commuée en détention longue s’ils entrent dans le programme de réhabilitation. Pas une petite peine : une dernière porte.
Le contrat
Firat accepte le lot parce que Bonas lui vend une victoire (des capitaux commués rachetés par l’Église). C’est limite : si ça dérape, il révoque. Par précaution, il donne lui-même la 1ʳᵉ mission en test et ne passe le groupe à Bonas et Malor qu’en cas de réussite.
Pourquoi ils restent ensemble
Au début : la nuit de l’église + la survie. La loyauté vient après.
- La potence : sans programme, retour au statut de condamné.
- Le dossier : fuir fait perdre tout le monde.
- Le placet : seule sortie légale.
- Les bracelets : la cavale se voit.
- Le rapport : revenir seul ou en retard = aucun crédit pour personne.
Ils ne savent pas : Bonas a récupéré un groupe déjà lié par la rafle · l’Inquisition a été envoyée par Mizare · Colaret, présent à l’arrestation, ignore que ces mêmes gens sont dans le programme · Firat accepte des capitaux commués · Benjamin croit à une belle histoire.
Accroches : la chaise vide de Rusko (à laisser filer) · le numéro sur la porte de cellule · Malor, à la première rencontre (après M1) : « Vous êtes l’équipe 047. Je n’ai pas le temps de vous remplacer un par un. » · après M1, premier raccourcissement noté : « ça a valu le coup ».
Création de personnage
Meneur de section, branche distincte. Le crime est réel ; l’arrestation, c’est la réunion.
| d6 | Crime (peine capitale commuée) |
|---|---|
| 1 | Meurtre lors d’un vol ou d’une rixe |
| 2 | Attentat raté contre un dignitaire ou un ecclésiastique |
| 3 | Sacrilège ou erreur religieuse impardonnable |
| 4 | Escroquerie à grande échelle (ruine / mort) |
| 5 | Désertion ou trahison en temps de guerre |
| 6 | Association avec hérétiques / mutants |
Surveillance
Bracelet poitonord (traque) — faiblement chargé en parcel, numéro de dossier visible, lié au champ magnéticomagique créé par le pisteur à l’audit, alimenté en partie par les parcels du porteur. Un pisteur oriente un objet du même champ vers chaque bracelet ; plusieurs pisteurs harmonisés triangulent.
Digest (nom provisoire) — disque ou médaillon remis au groupe. Identifie le lot, indique sa situation administrative, signale la tutelle de l’Inquisition sans aucun droit particulier. Pas un outil de traque. Détail des indications : à compléter.
| Situation | Effet |
|---|---|
| Rien d’anormal | PJ ne sentent rien |
| Pisteur en recherche active | Légère tension vers le pisteur |
| Bracelet retiré | Signal qui s’affaiblit sur 2–3 min puis disparaît ; pisteur alerté |
| Zone d’opallone | Signal coupé net ↓ |
| Mission qui dérape | Triangulation possible |
| Rapport | Le clerc lit le digest ; le pisteur vérifie les bracelets |
Pas de vibration ni de laisse : la pression est prospective (« on peut vous retrouver »). Mi-saison : neutraliser les bracelets ou falsifier le digest devient un enjeu.
Zone d’opallone
Piste, à partir de la mission 2. Près d’Opallone, les bracelets sont vidés de parcel : disparition immédiate côté pisteur (≠ retrait progressif) → alerte et recherche active. Les PJ ne sentent rien. Fenêtre de liberté involontaire : opportunité ou piège. À définir à l’usage : où (gisement, relique, outil inquisitorial), étendue, les PJ comprennent-ils ?