Lorsque la vitalité atterrit dans une zone de blessure, le personnage subit la blessure de ce palier seulement, pas celles des paliers traversés. La gravité se lit sur la jauge : légère, grave, ou incapacitante. tags:
- statut/a-figer La localisation se tire au 1D20, sur le schéma de la fiche. Le type de blessure dépend de l’arme. Subir une blessure demande un jet de Résilience.
Plus la blessure est importante, plus elle handicape : malus, désavantage, parfois impossibilité de recourir à certaines compétences. Le tableau détaillé d’aide au MJ n’est pas encore écrit.
Si vous subissez une blessure incapacitante, il n’est pas rare de perdre l’usage d’un membre, voire de le voir arraché. Dol compte son lot de médecins et d’ingénieurs compétents.
Amputations Lorsqu’un joueur reçoit une blessure incapacitante, il fricote avec la mort ; une bonne manière de lui faire ressentir le souffle froid de cette dernière consiste à lui faire perdre le membre concerné par la blessure. Oeil, doigt, jambe ; en plus d’ajouter du caractère à un personnage et son implication dans les combats, ce genre d’incidents n’est pas forcément trop punitif si le personnage en réchappe. Le monde de Dol connaît autant d’ingénieurs aguerris capables de créer une prothèse sur-mesure que de médecins émérites. Et puis sinon il reste toujours les mages de chair si vous ne craignez pas trop le courroux de l’inquisition …
Pour mieux comprendre comment fonctionne l’association des différentes notions de la mécanique de blessure, prenons ici l’exemple d’une même blessure mais n’ayant pas le même degré de gravité. Un peu de contexte : alors qu’il combat au milieu d’une plaine un soldat au corps à corps, notre personnage est la cible de plusieurs coups de feux ennemis. Si le premier et le second tir vont le louper, le troisième touche notre héros lui faisant passer sa jauge de santé en dessous du palier fatidique :
D20 = 3
La balle l’atteint au mollet.
Ex 1 (blessure légère) : Tandis qu’il arme son bras pour asséner un dernier coup de poing au soldat devant lui, notre héros sent son poids se dérober sous sa jambe gauche. Alors qu’il tourne les yeux vers celle-ci, une vive douleur irradie son mollet dont le sang commence à s’échapper à travers sa botte. Luttant contre la douleur, il se relève, serrant les dents.
Ex 2 (blessure grave) : Parant sans difficulté l’attaque de son adversaire, notre héros s’apprête à lui décocher un formidable crochet, prenant appui de tout son poids sur sa jambe gauche. Le craquement de trois coups de feux viennent fendre l’air alors qu’il sent sa jambe se replier sous lui, transpercée au niveau de son mollet par un projectile. La douleur se propage dans son os et remonte le long de sa jambe. Sa mâchoire se serre pour taire un hurlement. Peu importe, il doit rester debout coûte que coûte et mettre un terme à ce combat.
Ex 3 (blessure incapacitante) : Notre héros arme son bras, prêt à envoyer au tapis le soldat qui se trouve devant lui quand une douleur explose prêt de son tibia. Le sol le percute avant qu’il ne s’en rende compte. Poussant un hurlement, il tente de se remettre debout aussitôt : mais la douleur le saisit de nouveau plus aiguë encore. Ses yeux tombent sur ce qu’il reste de sa jambe retenue encore par quelques lambeaux de chair parsemés des éclats de son tibia. Sa vision se constelle de tache noires alors que ses oreilles se mettent à siffler, il le sait, il lui reste peu de temps pour tenter de sauver sa mise. Hors de la mêlée, une dernière action reste possible avant le coma.